Une légère embellie sur le front de l'emploi est enregistrée avec un recul en janvier et une stabilisation en février. Une bonne nouvelle qui rompt avec une succession de mois moroses. Il faudra cependant rester prudent et ne pas céder à un triomphalisme béat tant qu’une tendance à la baisse n’est pas consolidée dans la durée. Nous espérons que notre ville a pu bénéficier de ces bons chiffres pour des jocassiens en quête d’emploi.

Au niveau local, nous constatons avec regret un immobilisme inquiétant qui n’augure rien de bon pour l’avenir. La ville, à qui on a promis un nouvel élan, somnole. Aucun signe visible d’un quelconque dynamisme, si ce n’est des opérations et actions déjà engagées par l’ancienne majorité.

Lors du conseil municipal du 12 février, nous dénoncions l’amalgame délibéré qui laissait croire que voter contre le budget c’est aussi voter contre la subvention au CCAS ; personne n’est dupe et la pilule ne passe pas. Face à cette supercherie, nous assumons notre hostilité à ce budget et soutenons le versement de la subvention au CCAS.

Ce 4 Mars 2015, une réunion publique a été organisée par la municipalité pour rendre compte de l’avancement des projets urbains. En introduction, le Maire a remercié son prédécesseur pour la concertation menée. Bien maigre consolation pour celui qui, dès son investiture en 2008, a pris à bras le corps ce projet où tout était à construire. Le constat fait en 2008 était alarmant, perte de population, appauvrissement, recettes fiscales en berne. Il a mené avec brio ce travail titanesque en favorisant la concertation avec plus de 3500 participants en six ans, en révisant le PLU, en engageant les études d’urbanisme et les premières esquisses. La présentation du 4 Mars est l’aboutissement de ce processus et la parfaite illustration du travail accompli.

A l’occasion de cette réunion, M Veyrine a annoncé la prochaine fermeture de l’école des retentis et sa reconstruction sur le site des Rougeux. Même si nous soutenons l’initiative, le choix du site pose question. Ne vaut-il pas mieux engager une large concertation avec les enseignants et les parents d’élève pour dégager un consensus sur le lieu d’implantation de la future école? Le quartier des Merisiers nous paraît plus cohérent avec le développement urbain. Aurons-nous l’occasion d’en débattre?

Pour « continuons

Janine MAUPERTUIS, Éric LOBRY, Valérie ZWILLING, Bernard MAILLARD, Samir TAMINE, Bernadette

HOEL