Ce que nous en retiendrons et pourquoi nous avons voté contre le budget 2015 de manière globale et non, comme notre maire l’a sous-entendu lors des vœux du 17 janvier, contre le budget du CCAS.

                Un budget dans la plus grande opacité

Les montants détaillés par secteur : enfance, jeunesse, culture, espaces verts, voiries…, figurant dans les exercices précédents donnant une vision plus politique de la prévision budgétaire n’ont pas été diffusés lors du vote du budget au conseil de décembre 2014, seule une vision très globale a été présentée lors de ce vote.

Ce manque de transparence s’est également traduit par l’absence de réponse aux nombreuses questions que nous avons formulées concernant les actions concrètes qui nous auraient permis d’avoir un réel éclairage sur les orientations 2015.

                Un budget de fonctionnement dans la continuité de 2014

Malgré le leitmotiv concernant le contexte budgétaire difficile et la baisse des dotations de l’état (-467 000€), les recettes de fonctionnement sont stables. L’augmentation des recettes fiscales (impôts fonciers et locaux) (+267 000€) et de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (+44 000€) viennent en partie compenser la baisse des financements de l’état.

La Maison de la Petite Enfance, un atout envié par les villes voisines a permis d’obtenir des recettes supplémentaires (+182 000€) du fait de la mise aux normes des lieux d’accueil pour les tout-petits.

                Ce que nous retiendrons malgré tout de ce budget en analysant le document comptable officiel faute de mieux :

  • Une hausse inquiétante des frais récurrents de télécommunications (+33 000€ soit +54%).
  • Des indemnités des élus en croissance  de +4 400€ malgré la pression financière.
  • Un absent dans ce budget 2015, le secteur jeunesse.

Alors que lors de sa campagne « Un élan pour Jouy » avait fait une de ses priorités les activités à destination des jeunes, nous constatons plutôt un encéphalogramme plat, voire même une régression.

  • Des économies significatives en matière de communication avec l’abandon de la distribution du Vivre à Jouy

Une simple question : « Ce journal est-il un luxe ? ».

La municipalité entame donc l’année 2015 dans l’opacité en réduisant au strict minimum sa communication et les éléments qui donnent un éclairage sur sa gestion.

Pour « Partageons l’Avenir »

Janine MAUPERTUIS, Éric LOBRY, Valérie ZWILLING, Bernard MAILLARD, Samir TAMINE, Bernadette HOEL.