Le débat d’orientation budgétaire, un moment important dans les choix politiques  de gestion de la ville, s’est déroulé en novembre. Il fut un simulacre « d’orientation », sans débat.

M Veyrine a proposé des projets sans fond, sans réflexion préalablement exprimée. Cette façon d’agir traduit, sans doute, la volonté de satisfaire certains, dans l’immédiateté, avec des restrictions pour d’autres, dans la plus grande opacité.

 L’insécurité, point fort de la campagne, trouve réponse dans :

- La création de postes de médiateurs : en  réalité positionnement d’agents en heures supplémentaires sur des horaires de nuit, sans formation préalable. Ces agents assurent la double tâche d’improviser la nuit et leur fonction principale le jour!

- La promesse d’augmenter les effectifs de la police municipale et de procéder à la mise en place de la vidéo-surveillance, d’ici fin 2015, sans évaluation de coût. Or, nous savons bien que le coût précisément vaut bien un débat.

Les oubliés  sont :

- Les ASL avec La suppression du GTI qui crée une injustice pour celles qui n’ont pas procédé à la rétrocession de leurs parties communes. De ce fait, elles se retrouveront avec la totalité des frais d’entretien à leur charge.

- Le SEF, qui a pourtant prouvé son efficacité ces dernières années, perd deux postes d’aide à l’emploi des Jocassiens

- Le secteur enfance/scolaire, qui connait une désorganisation due à une hémorragie de l’encadrement partiellement  remplacé, tout  laisse à penser qu’il fera parti des  restreints. Que signifie le souhait d’optimiser les rythmes scolaire? A cela non plus aucune réponse.

Dans les quelques projections formulées nous retenons :

La promesse électoraliste de campagne, d’implanter la mosquée dans la ZAC des Forboeufs. M Veyrine découvre aujourd’hui qu’elle n’est plus réalisable. Il était pourtant membre de la commission des cultes lors de la précédente mandature et informé des terrains potentiellement et «raisonnablement » mobilisables!

Quant aux recettes, elles sont déjà  estimées avec les effets des nouvelles constructions et l’arrivée de nouveaux habitants. Ce retour ne sera pourtant pas perceptible avant 3 ou 4 ans, voire plus, en raison du retard pris dans la réalisation du cœur de ville, et il sera moindre en raison de la suppression des constructions sur le Bd d’Ecancourt.

Un budget 2015, sans boussole qui peut présager de mauvaises surprises.

Pour  «Continuons ensemble»

J MAUPERTUIS, É LOBRY, V ZWILLING, B MAILLARD, S TAMINE, B HOEL