Si la météo de rentrée a été clémente, le climat économique et politique l’est beaucoup moins. Au niveau international il est même anxiogène, avec le barbare assassinat de notre compatriote Hervé GOURDEL.

Face à cette situation, au niveau global comme au niveau local, la SOLIDARITE est la réponse la plus appropriée. Non à une société où les riches deviennent de plus en plus riches, pendant que les pauvres sont plus nombreux et démunis, avec un patronat français qui ne trouve rien de mieux que de demander une baisse du SMIC.

Localement, cette notion de solidarité relève aussi d’un combat quotidien. Après 6 mois de mandat de la nouvelle majorité, il est trop tôt parler de résultats. Mais les choix et décisions prises aujourd’hui déterminent les résultats de demain. Il en va ainsi de l’emploi d’agents sur certains postes, alors qu’ils n’en disposent pas les compétences requises. De l’abandon de l’urbanisation et de la création d’un parc sur la côte d’Ecancourt, qui allaient créer, à moindre frais, un lien entre le village et le plateau. Va-t-il rester « no man’s land » où les ordures croisent les déchets ? Que dire de l’entretien des chaussées, dont le budget a été réduit ? Qu’en est-il de l’attention apportée aux jeunes ? En dehors d’un local, le respect des jeunes passe aussi par la qualité de leurs interlocuteurs, le soutien à l’emploi, à la culture, au logement…

La notion de « Solidarité » devrait aussi guider le choix de l’emplacement d’une mosquée, notamment dans un environnement où des personnes voudraient assimiler une « secte de terroristes » aux citoyens musulmans. Un tel édifice doit être la fierté de toute une ville, dans un lieu favorisant rencontres et échanges, reconnaissance culturelle, gage du meilleur vivre ensemble pour les générations à  venir.

Pour terminer, peut-être est-ce une habitude à droite de ne pas savoir compter ? Quand Mr Veyrine annonce, dans le vivre à Jouy de septembre, qu’il a trouvé un déficit alors que toutes les recettes de 2013 n’avaient pas été perçues par la ville, il oublie qu’il se retrouve à gérer  une ville riche de tout le patrimoine créé ou rénové depuis 6 ans, avec un taux d’imposition et d’endettement dans les plus bas, de l’agglomération. C’est sans doute pour cela qu’il se prive de 910 000€ de recettes d’investissement prévues au budget primitif 2014...

Pour « continuons ensemble »

Janine MAUPERTUIS, Éric LOBRY, Valérie ZWILLING, Bernard MAILLARD, Samir TAMINE, Bernadette HOEL.